Les traits d’image associés à Gabriel Attal et Edouard Philippe

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23.09.26

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À un an et demi de l’élection présidentielle, 34 % des Français souhaitent aujourd’hui qu’Edouard Philippe soit candidat (-2 points depuis avril 2026) et 29 % le souhaitent pour Gabriel Attal (-2 points sur la même période). Mais c’est surtout en comparaison avec mai 2025, point haut de la série, que le tassement apparaît le plus net : Edouard Philippe perd 7 points (41 % à 34 %) et Gabriel Attal 5 points (34 % à 29 %) en un peu plus d’un an.

Ce souhait de candidature reste fortement clivé selon la proximité partisane : 77 % des sympathisants Renaissance et 65 % des partisans Les Républicains souhaitent la candidature d’Edouard Philippe, contre seulement 16 % des sympathisants LFI et 10 % de ceux du Rassemblement national. Gabriel Attal suit la même logique mais avec des niveaux inférieurs à droite : 69 % des Renaissance et 40 % des LR le souhaitent candidat, contre 11 % des proches de la France insoumise et 12 % des partisans du Rassemblement national.

Sur le plan de l’image, Gabriel Attal devance nettement Edouard Philippe sur les registres de la proximité et du relationnel : il est jugé plus sympathique (51 % contre 39 %), plus ouvert au dialogue (49 % contre 40 %) et plus courageux (43 % contre 39 %). Edouard Philippe, à l’inverse, l’emporte sur la dimension présidentielle : 39 % des Français lui reconnaissent la stature présidentielle, contre 22 % à Gabriel Attal — un écart de 17 points, le plus important du comparatif — et il est perçu comme légèrement plus compétent (39 % contre 34 %) et davantage capable de redresser le pays (28 % contre 20 %).