Les Français et l’accompagnement de la fin de vie

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02.11.26

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fin de vie
Les Français et l’accompagnement de la fin de vie

Les enseignements clés de l’étude

1. L’aide à mourir bénéficie d’une adhésion très large dans l’opinion, mais cette acceptation contraste avec une connaissance encore limitée de ses modalités et, plus largement, des droits liés à la fin de vie.

2. Les Français attendent avant tout une information claire, une application homogène sur le territoire et un accompagnement concret, avec les professionnels de santé en première ligne pour rendre ce nouveau droit réellement accessible. La reprise des débats pour renforcer ce nouveau droit n’est pas une priorité.

3. La faible appropriation des directives anticipées ne traduit pas un refus de se projeter dans la fin de vie, mais plutôt un manque d’information et d’anticipation, laissant entrevoir un important potentiel de progression.

4. La satisfaction à l’égard de l’accompagnement médical de proches en fin de vie est réelle, tout en faisant apparaître des difficultés persistantes à faire connaître, entendre et respecter pleinement les volontés de la personne en fin de vie.

5. L’aide à mourir apparaît désormais comme un droit fortement légitimé par les Français, dont une éventuelle remise en cause pourrait peser sur les attitudes et les choix politiques d’une partie de la population.