Enquête sur la souveraineté numérique

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02.07.26

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L’Ifop a réalisé pour son partenaire Google Cloud en juin 2026 une enquête auprès de 1501 Français de métropole à propos de la souveraineté numérique.

 

Les grands enseignements de l’étude


  • Spontanément le numérique et les technologies ne sont associés à la notion de souveraineté que par 6% des répondants. Également, en termes d’importance, la souveraineté numérique se classe en bas de tableau (citée en premier par 4% des répondants) lorsqu’on la met en balance d’autres types de souveraineté. Le haut du tableau étant dominé par les souverainetés économiques, alimentaires et énergétiques, respectivement cités en premier par 25%, 23% et 12% des répondants.

  • Concernant la souveraineté numérique les premières évocations mobilisées sont celles de l’indépendance nationale ou européenne (17%), puis la notion de protection des données (12%), celle de l’intelligence artificielle (11%) et enfin celle des puissances étrangères et des GAFAM (10%). La souveraineté numérique de la France semble particulièrement importante aux Français quand il s’agit de leurs données administratives et de santé (90% et 87%), un peu moins en ce qui concerne les données de leur smartphone, de leur cloud, de leur travail ou de leurs réseaux sociaux (entre 59% et 79%).

  • La sécurité (25%), la protection des données (24%) et contre les cyberattaques (12%) constituent les 3 critères de choix des outils numériques utilisés par les Français, suivi du prix (14%) et de la qualité (10%), témoignant d’un besoin incontournable d’une sécurité garantie.

  • Dans le dilemme souveraineté numérique contre efficacité technologique, la souveraineté numérique l’emporte d’une courte tête à 59%, cependant près de 3 Français sur 4 (74%) sont convaincus qu’un partenariat entre des acteurs mondiaux et nationaux peut contribuer à renforcer la souveraineté numérique du pays.

  • En termes de profils, les jeunes et particulièrement les jeunes hommes (moins de 35 ans), ainsi que les cadres sont les plus préoccupés par les enjeux de souveraineté numérique. Sur la sécurité et la protection des données : chez les jeunes et particulièrement jeunes hommes, les acteurs mondiaux font match égal avec les acteurs français, sans que leur cote de confiance soit plus élevée auprès de ce public.

  • Dans le dilemme souveraineté numérique contre efficacité technologique, l’innovation l’emporte de très peu sur la souveraineté chez les moins de 35 ans (52%). Et ces derniers, particulièrement attachés aux dimensions technologiques de leurs outils numériques, sont encore plus convaincus de la pertinence d’un partenariat entre acteurs français et mondiaux pour renforcer la souveraineté numérique de la France (85% des moins de 35 ans, contre 74% en moyenne).

 

Retrouvez l’ensemble des résultats au format PDF dans les documents à télécharger.

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