Les enseignements clés de l’enquête :
- Dans l’alimentation du quotidien, le bio doit composer avec la force des habitudes et la pression du prix. Le prix du bio est jugé trop élevé par la quasi-totalité des Français.
- Les Français consomment rarement des produits bio de manière totale ou systémique. Ils font ce choix après de nombreux arbitrages, notamment budgétaires, qui les conduisent à “mixer” entre circuits de distribution.
- Le prix constitue d’autant plus un frein lorsque la valeur ajoutée du bio n’est pas clairement démontrée sur les produits par rapport à leur équivalent conventionnel.
- La santé demeure le moteur le plus puissant du bio, mais elle ne suffit pas à en faire un réflexe automatique.
- Le bio bénéficie d’un niveau de diffusion élevé et conserve une forte valeur symbolique, notamment autour de la santé, de la naturalité et du « mieux manger ». Mais cette adhésion est désormais plus conditionnelle qu’automatique. Par exemple, le caractère ultra-transformé de certains produits bio est un frein à l’achat aussi important que celui du prix.
- Plus de 2 Français sur 3 éprouvent une charge mentale difficile à assumer dans leurs achats, limitant la cohérence de leurs courses avec leurs convictions.
- Contrairement à une idée reçue, la génération des 18-24 ans a une forte préférence pour le bio mais se voit plus fortement contrainte par le prix.
- Les familles plébiscitent le Bio.