Le bio face aux nouveaux grands arbitrages des consommateurs.

Ensemble avec

11.06.26

  • Ifop Opinion
  • Affaires publiques

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Les enseignements clés de l’enquête :

  • Dans l’alimentation du quotidien, le bio doit composer avec la force des habitudes et la pression du prix. Le prix du bio est jugé trop élevé par la quasi-totalité des Français.

 

  • Les Français consomment rarement des produits bio de manière totale ou systémique. Ils font ce choix après de nombreux arbitrages, notamment budgétaires, qui les conduisent à “mixer” entre circuits de distribution.

 

  • Le prix constitue d’autant plus un frein lorsque la valeur ajoutée du bio n’est pas clairement démontrée sur les produits par rapport à leur équivalent conventionnel.

 

  • La santé demeure le moteur le plus puissant du bio, mais elle ne suffit pas à en faire un réflexe automatique.

 

  • Le bio bénéficie d’un niveau de diffusion élevé et conserve une forte valeur symbolique, notamment autour de la santé, de la naturalité et du « mieux manger ». Mais cette adhésion est désormais plus conditionnelle qu’automatique. Par exemple, le caractère ultra-transformé de certains produits bio est un frein à l’achat aussi important que celui du prix.

 

  • Plus de 2 Français sur 3 éprouvent une charge mentale difficile à assumer dans leurs achats, limitant la cohérence de leurs courses avec leurs convictions.

 

  • Contrairement à une idée reçue, la génération des 18-24 ans a une forte préférence pour le bio mais se voit plus fortement contrainte par le prix.

 

  • Les familles plébiscitent le Bio.