A quelques semaines des élections municipales, Ifop-Fiducial pour Sud Radio et La Dépêche a interrogé les électeurs de Toulouse concernant le climat politique dans la capitale occitane.
Au premier tour, trois listes pourraient passer la barre qualificative. La liste d’union de la droite et du centre conduite par le maire sortant Jean-Luc Moudenc recueillerait 33% des intentions de votes. Celle-ci devancerait la liste d’union de la gauche conduite par François Briançon, créditée de 30%, ainsi que la liste de la France Insoumise conduite par François Piquemal, qui obtiendrait 23% des suffrages. La liste du Rassemblement national conduite par Julien Leonardelli semblerait ne pas se qualifier pour le second tour, en atteignant 7% des suffrages exprimés.
Notons que plus des deux tiers des électeurs (70%) déclarent être sûrs de leur choix, tandis que 30% indiquent pouvoir encore changer d’avis.
Dans l’hypothèse d’une quadrangulaire au second tour, la liste conduite par le maire sortant Jean-Luc Moudenc se placerait en tête avec 37% des intentions de vote, devant la liste de François Briançon (34%), celle de François Piquemal (23%), et de Julien Leonardelli (6%).
Dans une autre configuration en triangulaire sans la présence de la liste du Rassemblement national, l’avantage serait aussi donné à la liste de Jean-Luc Moudenc (41%), sans grandement altérer la position des listes suivantes : François Briançon (35% des intentions de vote), François Piquemal (24% des intentions de vote).
Enfin, le scénario d’un duel entre le maire sortant et le candidat d’union de la gauche redistribuerait les équilibres. Une partie des potentiels électeurs de la liste LFI reporteraient leur vote sur la liste conduite par François Briançon, le plaçant en tête avec 53% des intentions de vote, contre 47% pour la liste de Jean-Luc Moudenc.