Baromètre de l’élection présidentielle – vague 7

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20.10.26

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Baromètre de l’élection présidentielle – vague 7

Dans un contexte marqué par les mobilisations sociales du 17 octobre, cette septième vague du baromètre Ifop-Fiducial pour LCI, Le Figaro et Sud Radio confirmerait d’abord la position dominante de Marine Le Pen. Selon les configurations testées, elle recueillerait entre 34% et 38% des intentions de vote au premier tour, et devancerait le candidat placé en deuxième position de 18 à 22 points.

Le principal enseignement de cette vague porterait toutefois sur la deuxième place, pour laquelle la compétition apparaît très ouverte. Jean-Luc Mélenchon arriverait en deuxième position dans toutes les hypothèses testées, avec 15% à 20% des intentions de vote, mais les écarts entre les candidats placés de la deuxième à la quatrième position restent très faibles. Raphaël Glucksmann consoliderait sa position de premier candidat de la gauche en dehors de La France insoumise : il obtiendrait entre 12% et 16% selon les configurations et ferait jeu égal avec Édouard Philippe, voire le devancerait, dans plusieurs d’entre elles. Dans l’hypothèse où Gabriel Attal représente le bloc central, il serait même à égalité avec Jean-Luc Mélenchon (16%). Dans le bloc central, Édouard Philippe poursuivrait le recul déjà observé à la mi-octobre. Dans l’hypothèse où il serait le seul candidat de cet espace, il passerait de 21% fin septembre à 18% mi-octobre, puis à 15% aujourd’hui. Seul candidat du bloc central, Gabriel Attal obtiendrait quant à lui 13%, un niveau stable par rapport à la mi-octobre.

À droite, Bruno Retailleau évoluerait entre 5% et 7,5% selon les configurations, tandis que David Lisnard recueillerait 7% dans l’hypothèse où il serait le seul candidat de droite. Enfin, Natacha Polony, testée pour la première fois, recueillerait 1% des intentions de vote.

Au second tour, Marine Le Pen l’emporterait dans l’ensemble des duels testés, et creuserait même l’écart avec ses concurrents. Édouard Philippe resterait son adversaire le plus compétitif (44% contre 56%), mais il perdrait 4 points depuis la fin du mois d’août. Viendraient ensuite Raphaël Glucksmann (43%, -2 points), Gabriel Attal (42%, -4 points) et François Hollande (41%, -5 points). Jean-Luc Mélenchon serait nettement distancé (32% contre 68%).