La plupart des stratégies GEO reproduisent les recettes du SEO. C’est probablement la première erreur.
Une IA ne classe pas des pages, elle construit un raisonnement. Elle ne renvoie pas vers dix résultats, dix liens. Elle synthétise une réponse.
Première erreur : croire qu’il suffit d’optimiser son référencement. Les IA mobilisent des sources beaucoup plus diverses : sites propriétaires, institutions publiques, médias spécialisés, études, encyclopédies ou comparateurs.
Deuxième erreur : raisonner uniquement en mots-clés. Les modèles travaillent avant tout sur les relations entre les concepts, les marques et leurs attributs.
Troisième erreur : oublier la cohérence. Une IA fait davantage confiance à une information répétée de manière stable qu’à une affirmation isolée.
Quatrième erreur : sous-estimer les contenus propriétaires. Les sites officiels demeurent des sources majeures lorsqu’ils sont riches, documentés et actualisés.
Cinquième erreur : négliger les tiers de confiance. Les médias, labels, experts, institutions ou études renforcent la légitimité d’une marque.
Enfin, sixième erreur : considérer le GEO comme un sujet technique. Il mobilise en réalité toute la communication : contenus, RP, marque employeur, affaires publiques, communication de crise.
Et la 7ème erreur, cachée derrière les 6 premières : commencer vos démarches de GEO sans un diagnostic fiable, robuste, barométrisable, c’est tout l’enjeu de l’offre BtoIA Footprint basé sur les questions stratégiques, des personae et la reproduction d’un dialogue avec les IA
À retenir :
• Les IA recherchent la cohérence plus que l’optimisation.
• Les contenus propriétaires doivent être relayés par des tiers crédibles.
• Le GEO est d’abord une stratégie de réputation.
- Le GEO nécessite un diagnostic fiable basé sur les questions stratégiques, des personae et la reproduction d’un dialogue avec les IA